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Les Journées européennes de l'Archéologie 2026

les incontournables Journées Européennes de l'Archéologie auront lieu cette année les 13 et 14 juin.
Ausonius sera présente au programme avec diverses animations :

  • samedi 13 juin, à Talence, Parvis de l’école Joliot-Curie, Talence de 10h à 17h

À la découverte des écritures anciennes 

Découvrez l’exposition Apparition de l’écriture entre océan et méditerranée réalisée par Coline RuizDarasse et participez aux ateliers co-animés par Solveig Chaton : 
            Atelier « Écris ton nom… » en ibère ou en cunéiforme.
            Atelier « Compte comme un romain ». Résous des problèmes de maths écrits en chiffre romain. 
            Atelier « Espricritix ». Apprenez à déchiffrer comme un épigraphiste des inscriptions latines sur tablette de cire.

  • dimanche 14 juin, Place des Martyrs de la Résistance, Bordeaux de 10h à 18h :

L'exposition Le Médoc antique réalisée par Francis Tassaux, Catherine Petit-Aupert, Florence Verdin,Brice Ephrem et Carole Baisson, présentera les recherches récentes et spectaculaires à Soulac, Jau-Dignac-et-Loirac ou encore Brion (St-Germain-d’Esteuil), menées par des équipes de l’UMR Ausonius. Cartes, illustrations, photos et commentaires agrémentent les sept panneaux de cette exposition. 

Elle sera accompagnée d'un jeu de plateau : Le patrimoine du Médoc est en péril ! Attaqué à la fois par l’océan et par les pilleurs, comment le protéger ? Organisez-vous en équipe pour établir une stratégie.

Nos collègues d'Ausonius Editions seront également présentes avec une sélections d'ouvrages et l'équipe de la plateforme d’édition UN@ présentera son actualités.

Réservez votre week-end !


COLLOQUE ADRIAFIC
Frontières, interactions, conflits en Adriatique de la Protohistoire au Haut Moyen-Âge
organisé par Alberto Dalla Rosa (PR Ausonius - UBM) et Francis Tassaux (PR émérite Ausonius - UBM)

3/5 juin 2026 - MSH Bordeaux et musée d'Aquitaine

Le colloque AdriaFIC se propose d’aborder l’espace adriatique sur la longue durée, du IIIe s. a.C. au VIIe s. p.C., soit quatre siècles de paix encadrés par six siècles de guerres. Après la tenue de tables rondes et colloques du CISA à Bari, Tirana, Bologne, Macerata et Zadar, c’est à Bordeaux qui revient l’honneur d’organiser la prochaine rencontre.

Le colloque vise trois thèmes intimement liés, sur une durée de 10 siècles :

Les frontières seront abordées d’abord d’un point de vue macroscopique, entre états et/ou ethnies (IIIe-Ier s. a.C. ; Ve-VIIe s. p.C.) et entre provinces sous l’Empire romain (Ier-IVe s.), mais aussi entre grandes unités administratives et douanières. Le second niveau concerne les frontières (fines) entre cités (civitates) ; le troisième, au sein de celles-ci, s’intéresse aux limites des grands domaines (propriétés impériales sénatoriales, domaines miniers) réduisant le pouvoir des cités.

Les conflits sont intimement liés aux questions de frontières. La guerre occupe une place prépondérante jusqu’au Ier s. a.C. et à partir du Ve s. p.C. Sur les aspects militaires, de grands progrès ont été accomplis depuis deux décennies. Pendant la période de la pax Romana, le maintien de camps permanents, et à partir du IIIe, la fortification de villes et l’organisation d’un système défensif en Italie orientale méritent une attention particulière. On n’oubliera pas les conflits juridiques entre cités et au sein d’une même cité, sur des questions de territoires ainsi que les conflits religieux.

Les interactions : Entre les périodes de conflit et au sein de ceux-ci, les interactions sont multiples.  Sur le plan économique, l’Adriatique connaît un âge d’or du commerce maritime, mais certains intérêts ont pu jouer dans le développement de conflits.  Par ailleurs, il est intéressant de mieux cerner la volonté d’implantation de grandes familles italiennes en Adriatique orientale (Istrie, îles de Pag, Brač, Vis, à Zadar, Salona, Narona). Le développement de la culture épigraphique, celle du droit romain, l’effacement progressif des langues vernaculaires au profit du latin – et du grec dans la partie sud orientale – sont à prendre en considération.

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COLLOQUE
La matière de la mémoire
Choix, mise en œuvre et symbolique des matériaux
dans l’art funéraire médiéval en Europe (XIIe-XVe siècles)
Dans le cadre du programme EFFIGY, Images de soi : monuments funéraires à effigies du Moyen Âge (ANR-24-CE27-4227)

 4 et 5 juin 2026
Odéon de l’Archéopôle, université Bordeaux Montaigne & musée d'Aquitaine

      Au Moyen Âge, les monuments funéraires commandés par les élites sont les vecteurs d’un discours sur l’individu et sur les groupes auxquels il appartient (famille, corporation, ordre religieux…). La matérialité de la tombe inscrit la mémoire du défunt dans la longue durée, dans la double perspective d’un futur eschatologique et d’un présent où le pouvoir des vivants s’appuie sur l’autorité du passé. 
Pour construire ces vecteurs de la mémoire, on a eu recours entre le XIIIe et le XVe siècle à des matériaux très divers, souvent combinés au sein d'un même monument. 
Dans la continuité du colloque Les couleurs de la mémoire. Tombes médiévales polychromes et mise en scène funéraire (XIIIe-XVe siècles), organisé en 2022 et publié dans le numéro 2024 de la revue Arte medievale, le colloque La matière de la mémoire entend contribuer à la réflexion sur les motivations des commanditaires dans le choix des matériaux, sur la mise en œuvre de ces derniers par les ateliers, et sur les effets produits sur les observateurs contemporains. 

    On souleva le cercueil de Tirant et de la Princesse, puis en grande procession, formée de prêtres, de frères et de religieuses, on le transporta dans la cathédrale de la ville. On le déposa dans un tombeau, soutenu par quatre grands lions, et taillé dans un albâtre très clair. De part et d’autre, à ses extrémités, on lisait ces mots, écrits en lettres grecques évidées et à l’or fin (…). Les lions étaient ouvragés, tout comme le tombeau, qui était sculpté de bas-reliefs de diverses couleurs : or, lapis-lazuli et autres émaux, avec beaucoup d’art et de finesse.
Joanot Martorell, Tirant le Blanc (traduit du catalan Jean-Marie Barberà), 1490.

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le 30 mars 2026 - Amphi archéo (ACH005) de la Maison de l'archéologie

Journée archéologique d’Ausonius
Les missions en France et à l'étranger

Organisée par Marielle Bernier (CNRS), Sylvie Faravel (UBM) et Clara Filet (UBM)

Ausonius porte de nombreux chantiers archéologiques en France comme à l'étranger. Le laboratoire souhaite valoriser cette recherche scientifique lors d'une journée consacrée aux opérations sur le terrain, dirigées par les membres du laboratoire ou les associés. Afin de montrer la diversité et le dynamisme de ces différentes missions, de courtes présentations seront proposées par les Responsables d'opération.
C’est avec plaisir que l’UMR Ausonius accueillera le lundi 30 mars la communauté scientifique mais également les étudiant.e.s de l’Université Bordeaux Montaigne intéressé.e.s par la recherche archéologique et susceptibles de venir se former sur nos chantiers. 

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Les 16 et 17 mars 2026 - Odéon de l'Archéopole - université Bordeaux Montaigne

Table-ronde de restitution du projet ESTRAN
Érosion et société dans le temps long sur les rivages de l'Aquitaine Nouvelle

 

La côte sableuse aquitaine est soumise à une très forte érosion alors même qu'elle recèle un patrimoine archéologique et des archives sédimentaires d'une grande richesse. Depuis plus de dix ans une équipe interdisciplinaire s'est donné pour objectif d'étudier et recenser ces témoignages afin de retracer sur le temps long l'histoire des sociétés littorales et de leurs relations avec un environnement en constante évolution. Au cours de cette table ronde seront présentés les derniers résultats des recherches menées dans le cadre du programme ESTRAN, soutenu par la Région Nouvelle Aquitaine, la Communauté de communes Médoc Atlantique et le Ministère de la Culture.

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Le 20 mars 2026 - Auditorium de l'Alpha - Médiathèque de GrandAngoulême
1ère journée d'étude du projet INSIGNIA

Ornementa sacra. Insignes et objets liturgiques au Moyen Âge

Cette journée d’étude correspond au lancement du projet INSIGNIA qui propose de mener une recherche interdisciplinaire consacrée aux objets et « insignes » mis au jour dans les sépultures des grands prélats d’Aquitaine pendant la période médiévale (notamment entre le Xe et le XIIIe siècle). Au Moyen Age, les funérailles des évêques, abbés et abbesses sont très prestigieuses : souvent inhumés dans leur cathédrale ou leur monastère, ils sont revêtus de leurs insignes qui les accompagnent dans la mort. Ces objets précieux et variés — crosses, anneaux, vêtements, pots à encens et à eau bénite, croix pectorales, calices et patènes… — constituent souvent de véritables trésors artistiques. Il s’agit donc de se focaliser sur ce patrimoine culturel en développant de nouvelles ressources documentaires et scientifiques, qui seront rendues accessibles au grand public. Cette analyse des insignes, depuis leur fabrication jusqu’à leurs fonctions et usages, permettra de mieux connaître les rituels funéraires du Moyen Age et de mesurer en quoi ils constituent une représentation des enjeux de pouvoir de l’Église en Aquitaine.
La matinée sera consacrée à une présentation des objets liturgiques, tant dans leurs fonctions, leurs utilisations que dans leur fabrication. Ce panorama non exhaustif a pour objectif de mieux connaître les grandes caractéristiques de ces objets utilisés dans la liturgie médiévale afin de contextualiser ceux qui accompagnent les défunts dans la tombe. Les interventions de l’après-midi permettront d’approcher quelles sont les sources à la disposition du chercheur pour évoquer la question : étude d’anciennes collections, objets mis au jour dans des fouilles archéologiques récentes, prise en compte des informations provenant des sources écrites mais aussi des représentations et épitaphes sur les tombeaux.

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Jeudi12 février - Université de Strasbourg - palais universitaire

Journée d'étude organisée par Éric Hassler (ARCHE), Alexandra Beauchamp (CRIHAM)
et Roxane Chilà (Ausonius)

Nommer, écrire et appliquer la norme à la cour (Moyen âge & Époque moderne)

Quel monde plus réglé que la cour ? Tout y serait hiérarchisé, ritualisé et normé pour constituer le miroir terrestre d’un ordre céleste immuable si l’on en croit les manuels de cérémonial de l’époque moderne. Trois décennies de recherches sur les cours princières ont largement ébranlé cet édifice. Il est désormais acquis que les propositions sociologiques de Norbert Elias n’apportent pas toutes les réponses et que, s’il y a « processus de civilisation », les interactions sociales s’appuient davantage sur un compromis social que sur une disciplinarisation verticale des cours.

Les enjeux de régulation sont nombreux : administrer des effectifs sans cesse plus pléthoriques, canaliser une violence sociale inhérente à la cour, exalter une majesté princière par une ritualisation constamment plus méticuleuse, soutenir la concurrence avec les autres cours. Or, que savons-nous des processus d’élaboration de la norme au sein des cours médiévales et modernes ? Les dynamiques de normalisation de l’organisation des maisons, des interactions sociales, des hiérarchies commencent à être bien saisies. En revanche, les processus liés à l’écriture même de la norme demeurent peu connus.

C’est le dossier dont souhaiterait se saisir cet atelier consacré aux pratiques scripturaires liées à la création et la diffusion de la norme entre le Moyen Age et l’époque moderne : il s’agit d’interroger la mise par écrit de la norme, ses formes juridiques, les circonstances des choix effectués. La chronologie proposée permet d’interroger les généalogies des traditions (des modèles ?) qui ont pu occulter l’élaboration pragmatique des règlements qui mettent en ordre la cour.

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Une feuille de route"transition écologique" pour Ausonius
Après la réalisation en interne d'une enquête visant à identifier les rapports que les membres de l'unité Ausonius entretenaient avec le développement durable, puis le calcul d'un premier BGES (il permet de mesurer les émissions de gaz à effet de serre ) des mesures visant à réduire l'empreinte écologique de l'unité ont été proposées et discutées en AG, votées dans les jours qui suivaient, puis approuvées pour celles qui obtenaient une majorité de "oui". Ces mesures ont ensuite été validées en conseil de laboratoire d'Ausonius courant 2024.

Les mesures de réduction de l’empreinte carbone à l’échelle de l’UMR Ausonius, adoptées par les membres du laboratoire


A partir du 6 octobre
Séminaires d’études médiévales ibériques
Actualités de la recherche sur le Moyen Âge ibérique
organisés par  par Yann Dejugnat (UBM), Florian Gallon (Université Toulouse 2 ) et Véronique Lamazou Duplan (université de Pau).

Consulter le planning de ces séminaires


 

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